Une + Quelque part au milieu de l’infini

namethumb_w600px_img_event_66bbce37-03d2-43f5-b62f-8b57bf8b8360 © Valérie Frossard
  • Contemporaine (Danse)

Centre Culturel Jean Moulin (Limoges)

76 Rue des Sagnes
87280 Limoges

6 fév. 2018

Le Mardi 6 février 2018 de 20:00 à 21:15.

Les deux dernières créations d’Amala Dianor

UNE

Le travail d’Amala Dianor se traduit par un subtil métissage où les esthétiques des danses hip hop et contemporaines se mélangent pour les amener aux frontières d’un univers déclassé.

C’est dans cet état d’esprit que né le duo « Une » qui invite deux femmes que tout sépare à dialoguer avec leurs différences pour trouver un langage commun. La sensibilité et la virtuosité technique qui caractérises la personnalité singulière de ces deux interprètes nous amène à découvrir les univers maitrisés de chacune d’elle.

L’enjeu de cette rencontre est d’effacer les corps, avec tout ce qu’ils représentent, de ces deux femmes afin de les réunir par l’énergie de leurs danses.

QUELQUE PART AU MILIEU DE L’INFINI

Trois individus, trois danseurs et trois histoires se mêlent dans cette nouvelle création d’Amala Dianor, dont la rencontre est le propos principal.

Pour cette nouvelle création, Amala Dianor nous emmène dans des territoires infinis, à défricher autant qu’à déchiffrer : ceux de l’humain, rassemblant sur scène trois individualités dont les histoires puisent leurs origines au Burkina Faso, en Corée, et au Sénégal. Des pays où des personnes restent en quête d’un meilleur, qui les poussent à agir, à se déplacer, à se battre… à faire des choix. Des pays où la question de la frontière et de la liberté se pose puissamment.

Par la danse, le chorégraphe aborde ces mêmes thématiques, face à la frénésie de l’homme à en vouloir toujours plus. Mails il nous invite à venir dans ce « quelque part », à faire un pas de côté, pour mieux s’arrêter et savourer la possibilité du dialogue, de l’entraide et de l’écoute entre ces trois hommes, réunis quelque part au milieu de l’infini. Une façon poétique de questionner leur propre liberté et leurs propres frontières dans la rencontre, où les danses africaines, hip hop et contemporaines vont prendre leur place, dans le choc ou dans le mélange.