Tel Aviv Fever

namethumb_w600px_img_event_708a581f-8982-48dd-9970-6953310fbd78 © Tamar Lamm
  • Ballet

Château de Grammont (Montpellier)

Domaine de Grammont
34000 Montpellier

2 juil. 2018 - 3 juil. 2018

juillet 2018 :

  • Lundi 2 de 19:30 à 21:30
  • Mardi 3 de 19:30 à 21:30

3 chorégraphes israéliens à découvrir

Le Ballet du Capitole, dirigé par Kader Belarbi, Montpellier Danse et le théâtre Garonne (Toulouse) ont imaginé un programme réunissant Roy Assaf, Yasmeen Godder et Hillel Kogan. « L’origine de cette programmation, explique Kader Belarbi, directeur du Ballet du Capitole, vient du souhait, partagé par Christophe Ghristi, directeur artistique du Théâtre du Capitole, de compléter la fin de la saison du Ballet du Capitole par une soirée effervescente d’au moins trois créations. Elle affirme le désir du Ballet du Capitole d’une rencontre avec trois chorégraphes actuels et l’enjeu de l’inconnu ». Yasmeen Godder n’est pas une inconnue du public montpelliérain. Elle a déjà présenté dans le cadre du Festival See Her Change en 2013, ainsi qu’une pièce rebelle et provocatrice, Singular Sensations en 2008. Elle créera un solo pour une danseuse du Ballet. On découvre Roy Assaf la même année comme interprète chez Emanuel Gat puis dans Variations d’Hiver en 2009. Aujourd’hui, il crée pour de nombreuses compagnies internationales, notamment cette pièce pour 10 danseurs du Ballet du Capitole. Hillel Kogan, assistant depuis douze ans d’Ohad Naharin à la Batsheva Dance Company a, quant à lui, connu une ascension fulgurante en France avec sa pièce We Love Arabs. Pour le Ballet, il créera une pièce pour 6 danseurs. « Hillel Kogan offre une certaine vision du monde avec une indépendance et un réel engagement. L’approche du corps, souvent féminine, de Yasmeen Godder, met la danseuse dans le jeu sensible et furieux des états de corps proches de la performance. Roy Assaf est loué pour sa chorégraphie sincère qui révèle une « physicalité » et une fragilité humaine. Un vent de danse soufflera de Tel-Aviv à Toulouse ! », conclut Kader Belarbi. Agnès Izrine