Polyphonia – Création – Le Sacre du Printemps

namethumb_w600px_img_event_9e3f4ae8-cfbb-4f62-9aca-7ff8393fe6e44 © Laurent Philippe
  • Ballet

1 déc. 2015 - 31 déc. 2015

décembre 2015 :

  • Mardi 1 de 19:30 à 22:00
  • Jeudi 3 de 19:30 à 22:00
  • Samedi 5 de 20:00 à 22:30
  • Lundi 7 de 19:30 à 22:00
  • Mercredi 9 de 19:30 à 22:00
  • Lundi 14 de 19:30 à 22:00
  • Mardi 15 de 19:30 à 22:00
  • Mercredi 16 de 19:30 à 22:00
  • Jeudi 17 de 19:30 à 22:00
  • Vendredi 18 de 19:30 à 22:00
  • Samedi 19 de 20:00 à 22:30
  • Lundi 21 de 19:30 à 22:00
  • Mardi 22 de 19:30 à 22:00
  • Mercredi 23 de 19:30 à 22:00
  • Jeudi 24 de 19:30 à 22:00
  • Vendredi 25 de 19:30 à 22:00
  • Mercredi 30 de 19:30 à 22:00
  • Jeudi 31 de 19:30 à 22:00

Soirée hommage à Pierre Boulez qui rassemble trois monuments de la musique et la chorégraphie modernes

En hommage à Pierre Boulez, cette soirée rassemble trois grands moments de la modernité musicale et chorégraphique, en réunissant, à ses côtés, deux autres créateurs majeurs du XXe siècle dont il a dirigé les oeuvres : György Ligeti et Igor Stravinsky. Premier ballet du chorégraphe Christopher Wheeldon à entrer au répertoire du Ballet de l’Opéra de Paris, Polyphonia, créé en 2001 sur la musique de György Ligeti, évoque le célèbre Agon de George Balanchine : même pureté géométrique, presque abstraite, toute en subtilité et délicats contrepoints.
Sur la partition Anthèmes II, composée par Pierre Boulez en 1997, le chorégraphe britannique Wayne McGregor propose une nouvelle création, conçue avec l’artiste plasticien Haroon Mirza, lauréat du Lion d’argent à la Biennale de Venise en 2011.
Après Genus en 2007, puis L’Anatomie de la sensation (pour Francis Bacon) en 2011, c’est le troisième ballet spécialement créé par Wayne McGregor pour les danseurs de la compagnie, capable d’allier un solide vocabulaire classique aux dernières innovations technologiques.
Enfin, Le Sacre du printemps, chef-d’œuvre de Pina Bausch, vient clore cette soirée. Avec sa force expressive et sa sensibilité théâtrale, la chorégraphe allemande a su transcender et illustrer la musique d’Igor Stravinsky, dans une mise en scène d’une violente beauté devenue mythique.

Référencement Agendas Web : www.danseaujourdhui.fr