L’Étranger

namethumb_w600px_img_event_8a442df0-6952-4464-a4d8-295ae9f8b21c2 © Guy Delahaye
  • Contemporaine (Danse)

Théâtre des Abbesses (Paris)

31 Rue des Abbesses
75018 Paris

23 fév. 2016 - 5 mar. 2016

février 2016 :

  • Mardi 23 de 20:30 à 22:00
  • Mercredi 24 de 20:30 à 22:00
  • Jeudi 25 de 20:30 à 22:00
  • Vendredi 26 de 20:30 à 22:00
  • Samedi 27 de 20:30 à 22:00
  • Lundi 29 de 20:30 à 22:00

mars 2016 :

  • Mardi 1 de 20:30 à 22:00
  • Mercredi 2 de 20:30 à 22:00
  • Jeudi 3 de 20:30 à 22:00
  • Vendredi 4 de 20:30 à 22:00
  • Samedi 5 de 20:30 à 22:00

Un pur esprit, Albert Camus ? Glissant la danse dans les pages de L’Étranger, Jean-Claude Gallotta célèbre le romancier tout autant que le fils de la mer, de la lumière et du soleil.

« Tu danses ? » lui demande la chanteuse Juliette Gréco un soir de 1945 dans une boîte de Saint-Germain-des-Prés. Oui, il danse. Comme il dansera avec une étudiante suédoise lors du bal de clôture de la remise du prix Nobel en 1957. Albert Camus, conscience de tout un peuple au sortir de la guerre, chef de file de sa génération, en déconcerta ainsi plus d’un : il n’était pas ce pur esprit, qu’on aurait peut-être voulu qu’il soit, il était fils de la mer, de la lumière et du soleil, pour qui la sensualité constituait une source de bonheur, un antidote contre l’absurde.
La scène de Jean-Claude Gallotta et la page de Camus sont deux plages qui vibrent sous une même lumière, la chorégraphie et le roman peuvent alors avancer ensemble au rythme de l’affrontement entre instinct vital et instinct de mort.

Claude-Henri Buffard pour le Théâtre de la Ville

Référencement Agendas Web : www.danseaujourdhui.fr