Les Inassouvis

namethumb_w600px_img_event_0119705d-bbdb-4a1b-a90d-e608fe6f66b92 © Guy Delahaye
  • Contemporaine (Danse)

Théâtre Elizabeth Czerczuk (Paris)

20 Rue Marsoulan
75012 Paris

19 jan. 2019 - 17 fév. 2019

janvier 2019 :

  • Samedi 19 de 19:00 à 22:00
  • Dimanche 20 de 16:00 à 19:00
  • Samedi 26 de 19:00 à 22:00
  • Dimanche 27 de 16:00 à 19:00

février 2019 :

  • Samedi 9 de 19:00 à 22:00
  • Dimanche 10 de 16:00 à 19:00
  • Samedi 16 de 19:00 à 22:00
  • Dimanche 17 de 16:00 à 19:00

Des danseuses généreuses, engagées, d’une poésie percutante et hypnotisante

À travers l’itinéraire d’êtres déchirés par leur propre destin, Elizabeth Czerczuk pose un regard sans concessions sur la superficialité du monde et l’aliénation de l’humain. Une épopée en trois actes, surréaliste, tourbillonnante, rythmée par une musique originale, inspirée de l’avant-gardisme polonais des années 1960-1970.

Comme dans les trois volets de la trilogie initiale, la folie est au cœur de cette nouvelle création. On y retrouve le personnage éponyme de Matka, une mère sortie d’une pièce de Stanislaw Ignacy Witkiewicz (1885-1939), auteur méconnu en France mais considéré dans son pays comme l’un des pionniers de la modernité artistique. Intellectuel détraqué, fils de cette femme-monstre, Léon et son rire sardonique sont eux aussi de la partie. De même que de nombreuses autres créatures qui officient dans la cérémonie macabre de Requiem pour les artistes. En compagnie de celles qui, dans Dementia Praecox 2.0, démultiplient la névrose du Fou et la Nonne de St. I. Witkiewicz. C’est toutefois une autre histoire qu’elles racontent ensemble. Davantage centrée sur la figure maternelle. Plus proche des racines de la folie.

Dans Les Inassouvis, Elizabeth Czerczuk livre ainsi certaines clés de lecture de son univers fait d’enfance et de mort. De guerre et d’une grande tendresse qui se dissimule derrière des gestes d’automates détraqués et des lumières étranges, des mots tranchants, une musique enivrante et sous des vêtements gothico-baroques. Mais chez Elizabeth Czerczuk, le dévoilement ne va pas sans de nouveaux mystères. La succession de tableaux qui composent le spectacle en regorge. Fruit d’une année de travail intense, Les Inassouvis ouvre en effet au T.E.C. un nouveau chapitre artistique dans la continuité du précédent. Très féminin, plein de folie et de solitude. Mais aussi d’amour.

PRESSE
« C’est un spectacle énigmatique de toute beauté, parcouru par le souffle de l’âme slave. » Marie Plantin pour le Pariscope
 » Elizabeth Czerczuk invite à vivre avec sa troupe un rêve halluciné, une expérience singulière à nulle autre pareille. » Agnès Santi pour La Terrasse

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du lundi au vendredi de 10h à 18h