La nuit de la danse : 480’ chrono

namethumb_w600px_img_event_ac1d1f4e-a785-46db-8385-f6a16f6d9228 © DR
  • Performance (Danse)

Le Rive Gauche (Saint-Étienne-du-Rouvray)

20 Avenue du Val l'Abbé
76800 Saint-Étienne-du-Rouvray

10 déc. 2016

Le Samedi 10 décembre 2016 de 17:00 à 01:00.

« La Nuit de la danse » est un pas de côté dans la saison du Rive Gauche, une invitation à vivre des expériences singulières et intenses, à être déplacé dans sa posture habituelle de spectateur, jusqu’a

« La Nuit de la danse » réunit sept propositions présentées dans différents lieux du théâtre, des spectacles qui investissent le temps, l’espace et le rapport entre spectateurs et artistes de façon originale et inhabituelle. Tous questionnent notre rapport au spectacle vivant : que voulons-nous voir ou entendre quand nous allons au spectacle ? Puisant dans des sentiments et des situations multiples – l’obsession, l’endurance, la répétition, la rage, mais aussi le grotesque et le rire – cette soirée, imaginée comme un parcours, invite chacun à réinventer un rapport particulier avec le spectacle, toujours avec beaucoup d’humour.
Une belle occasion d’aimer la danse et les artistes qui la font !
« Les Déclinaisons de la Navarre » – PJPP Claire Laureau et Nicolas Chaigneau. « La maturité de l’homme, c’est d’avoir retrouvé le sérieux qu’on avait au jeu quand on était enfant ». Pour ces deux jeunes chorégraphes havrais, cette citation de Nietzsche est fondatrice. C’est en cherchant sur Youtube un extrait de La Reine Margot de Patrice Chéreau qu’ils sont tombés sur cette scène de téléfilm où le Roi Henri de Navarre rencontre sa future reine. Ils en créent des variations, appelées déclinaisons, et détournent la scène en se concentrant à chaque fois sur différents aspects ; le jeu étant de la caricaturer, d’y apposer des contraintes physiques décalées, d’en réécrire les dialogues, et de trouver une multitude d’angles sous lesquels l’aborder. Durée : 20 mn
« ONE » – Nadine Beaulieu et Marie Doiret est un solo qui a la vocation de faire rire… de soi ! « ONE » est une pièce jubilatoire qui épingle le grotesque d’une situation dans le miroir grossissant de la relation hiérarchique au travail. Une femme seule se plie au jeu du rendez-vous professionnel : chercher à convaincre, à se vendre, défendre sa position et ses propositions, « se mettre en quatre » ou « essuyer un refus ». Durée 30mn
« We are still watching » – Ivana Müller est un spectacle joué par les spectateurs. Prenant des décisions à la fois individuellement et collectivement, ils forment une communauté passagère, différente à chaque représentation. Ils lisent simplement ensemble et à voix haute un texte que quelqu’un d’autre a écrit pour eux. Dans cette mini société, créée à chaque représentation, tout le monde obtient lentement un rôle. Chacun s’engage, d’une façon ou une autre, alors que personne n’a jamais lu le script avant et ne sait pas ce qui va se passer. « We are still watching » est une pièce dans laquelle l’idée du « spectacle » se déplace lentement vers une réalité chaque fois inattendue. Durée : entre 45 et 60 mn
Sylvain Groud danse Le Rive Gauche Chorégraphe invité en résidence au Rive Gauche pour deux saisons, Sylvain Groud investit les espaces du théâtre dans une performance solo. Sa recherche du mouvement fonctionne comme un sismographe de l’espace physique et sensible dans lequel le mouvement se crée. Surgissant là où il ne l’attend pas, il émerge du lien qui se crée entre l’interprète et son sujet et évolue en fonction de leur échange. Un rendez-vous unique pour les spectateurs de la « Nuit de la danse » ! Durée : 15 mn
Sylvain Groud & Kids Les enfants des classes à horaires aménagés danse (CHAD) du collège Louise-Michel de Saint-Etienne-du-Rouvray présentent une chorégraphie apprise et travaillée en atelier avec Sylvain Groud.
Durée : 15 mn
« Chroniques dansées » – Correspon[danses] Montbéliard – Sylvain Groud et Grégoire Korganow « Les Chroniques dansées » sont une collection de films courts, réalisés par le vidéaste Grégoire Korganow. Traces sensibles de la présence du chorégraphe auprès de populations fragiles, ces films s’appuient sur la nature de la danse qu’ils saisissent, une invitation à l’émancipation. Ils témoignent de la rencontre entre deux états de corps, et d’un lien ordinaire qui se tisse par la danse entre des êtres. Correspondances est une série d’autoportraits d’une minute de collégiens de 6è SEGPA (Section d’Enseignement Général et Professionnel Adapté) à Montbéliard. Durée : 17 mn
« The dog days are over » – Jan Martens cette chorégraphie met en scène huit danseurs bondissant sans s’arrêter durant 1h10 de spectacle, sans décor, ni bande-son. Durée 70mn