namethumb_w600px_img_event_49a39d0c-4c8d-4e9f-b91b-9616af2b5f3b11 © Patrick Berger
  • Contemporaine (Danse)

Théâtre National de Chaillot (Paris)

1 Place du Trocadéro et du 11 Novembre
75016 Paris

17 juin. 2015 - 3 juil. 2015

juin 2015 :

  • Mercredi 17 de 20:30 à 22:00
  • Jeudi 18 de 20:30 à 22:00
  • Vendredi 19 de 20:30 à 22:00
  • Samedi 20 de 20:30 à 22:00
  • Mardi 23 de 20:30 à 22:00
  • Mercredi 24 de 20:30 à 22:00
  • Jeudi 25 de 20:30 à 22:00
  • Vendredi 26 de 20:30 à 22:00
  • Samedi 27 de 17:00 à 18:30
  • Dimanche 28 de 15:30 à 17:00
  • Mardi 30 de 20:30 à 22:00

juillet 2015 :

  • Mercredi 1 de 20:30 à 22:00
  • Jeudi 2 de 20:30 à 22:00
  • Vendredi 3 de 20:30 à 22:00

Une écriture chorégraphique métissée entre danseurs breakers et danseuses flamenco ou danse contemporaine. L’antidépresseur de pointes.

Après sa relecture amoureuse de Cervantès dans Don Quichotte du Trocadéro, José Montalvo nous plonge avec Y Olé ! dans un univers enchanteur sur fond de musique classique avec Le Sacre du printemps de Stravinski, de pop anglo-saxonne et de chants traditionnels du monde entier.

On rapproche souvent le tableau de Pablo Picasso Les Demoiselles d’Avignon et Le Sacre du printemps d’Igor Stravinsky comme étant deux œuvres emblématiques de la modernité. Cette nouvelle création se présente comme un diptyque chorégraphique dans lequel j’ai voulu poser une image populaire à côté d’un tableau de Picasso, poser des chansons populaires à côté d’une œuvre de Stravinsky… La pièce sera ainsi composée de deux parties musicales très distinctes qui jouent avec les classifications des cultures savantes et populaires, sans les fondre ni les confondre. La première partie de mon spectacle sera ainsi construite sur la musique du Sacre du printemps, chef-d’œuvre musical et chorégraphique incontournable dont je souhaite proposer une lecture personnelle à travers une écriture chorégraphique métisse. J’aimerais créer une fête printanière, une célébration exubérante de la vie. La deuxième partie assemblera chants traditionnels de mon enfance et tubes anglo-saxons de mon adolescence, au moment de ma découverte des grands maîtres qui constituent aujourd’hui mon musée chorégraphique imaginaire. Une évocation décalée, rêvée, fantasmée, bricolée, des inspirations fondatrices de ma sensibilité esthétique, mon « background » chorégraphique. Ce dialogue, je le dédie à mon père, Andalou de Jaén, qui aimait chanter : « Andalous de Jaén / Aceituneros altivos / Decidme en el alma / ¿Quien?
¿Quien levantó los olivos? / Andaluces de Jaén / Andaluces de Jaén ».
José Montalvo pour le Théâtre de Chaillot

Référencement agenda web : www.danseaujourdhui.fr