Géographies (ou Classroom) – mA

namethumb_w600px_img_event_9714d46d-777d-4144-b567-8250e6e91a50 © Bernard Bousquet
  • Performance (Danse)

Le Générateur (Gentilly)

16 Rue Charles Frérot
94250 Gentilly

12 fév. 2018 - 13 fév. 2018

février 2018 :

  • Lundi 12 de 20:30 à 21:40
  • Mardi 13 de 20:30 à 21:40

1 – Un duo de femmes décidées, engagées, espiègles.
2 – Satchie Noro et sa fille Yumi interrogent leur relation mère/fille, évoquent l’état de suspension provoqué par la disparition du père.

Soirée partagée au Générateur.

Géographies (ou Classroom)
Réfléchir toujours en terme de différence conduit à solidifier l’espace, à empeser les relations, à ne constater que des gouffres impossibles à combler.
Jouer, au contraire, produit une énergie, expose un imaginaire, détourne volontiers les apparences !
Lila Derridj et Eléonore Didier s’emparent allègrement de ce terrain à construire, tissent d’étranges et originales relations. Le titre de leur pièce à quatre mains, Géographies (ou Classroom), souligne à merveille leur entreprise de reliance (de résilience ?) et le constat d’un apprentissage obligatoire et salvateur. Tout s’échange donc tout s’apprend. De l’écart à la rencontre, un voyage extraordinaire s’inscrit, se matérialise dans ce duo de femmes décidées, engagées, espiègles. Leur danse respire ainsi
d’une connivence architecturée, bâtie sur le temps, l’expérimentation et la confiance. Oui, simplement, bienvenus, entrons dans le jardin de l’autre, il nous invite, dans mon, notre jardin…

mA
« mA», comme le sinogramme japonais, soleil entre les deux battants d’une porte, concept
d’intervalle dans l’espace-temps supposant une situation, une ambiance. mA, la suspension qui crée le rythme, la respiration entre deux mouvements, le silence entre deux notes, variations subjectives du vide qui relie deux êtres, deux phénomènes séparés… ».
Satchie Noro définit bien ce qui anime la rencontre avec Yumi Rigout, sa fille, dans cette invitation intime. Leur double culture franco-japonaise, leurs pratiques artistiques, corporelles, leur lien à l’homme disparu, mais dont la présence irradie et ensemence, encore. Une nouvelle fois le vide comme principe actif presque chimique instille le mouvement, les déplacements, les géographies secrètes, assoie les modalités de la rencontre, ces constellations corporelles qui dessinent sur le ciel de la danse des étoiles, des orbes enchantées.
Pour le Festival Faits d’Hiver

Référencement web par DanseAujourdhui

https://www.danseaujourdhui.fr/agenda-spectacles-danse-pres-de-chez-moi/