Decadance Paris

namethumb_w600px_img_event_3d6f5e9a-7d75-435f-b4ca-0bc3bfb3c00c9 © Gadi Dagon
  • Contemporaine (Danse)

Théâtre National de Chaillot (Paris)

1 Place du Trocadéro et du 11 Novembre
75016 Paris

24 déc. 2014 - 28 déc. 2014

décembre 2014 :

  • Mercredi 24 de 20:00 à 21:30
  • Jeudi 25 de 17:00 à 18:30
  • Vendredi 26 de 20:30 à 22:00
  • Samedi 27 de 20:30 à 22:00
  • Dimanche 28 de 15:30 à 17:00

Reprise d’un succès

Lorsque le Théâtre National de Chaillot invita, il y a deux ans, la compagnie israélienne Batsheva Dance Company, ce fut un événement chorégraphique dont les spectateurs se souviennent encore. Porté par des danseurs au sommet, Decadance emporta le public dans une folle transe. Puisant dans le répertoire de la troupe dont il est le chorégraphe et le directeur, Ohad Naharin voit cette pièce comme une reconstruction. « J’aime prendre des sections existantes et les retravailler, créer la possibilité de les voir sous un nouveau jour. Cela m’apprend toujours quelque chose sur ma danse et son écriture. » Il n’est pas difficile de comprendre ce qui fait de Decadance l’un des spectacles les plus demandés dans le monde – au point que les Grands Ballets canadiens ou l’Alvin Ailey American Dance Theater l’ont inscrit dans une version réduite à leur répertoire. C’est un engagement constant des interprètes, comme dans cette danse des chaises qui ouvre le bal : placés en demi-cercle, les danseurs se lancent dans une saisissante chorégraphie où ils déploient tour à tour leur virtuosité. Comment résister à cet appel du pied à danser avec la troupe ? Decadance est un tourbillon d’émotions et d’inventions. Une danse de toutes les danses pour ainsi dire. C’est également un passage de témoins entre les plus jeunes solistes de la Batsheva et les autres, comme une mémoire partagée. Programmé fin décembre, ce Decadance Paris est un véritable cadeau de fin d’année offert au public. / Philippe Noisette