Shiganè naï

namethumb_w600px_img_event_d73b5259-da61-41d0-8264-22d2dbb840183 © Yang Dong Min
  • Danse du Monde

Théâtre National de Chaillot (Paris)

1 Place du Trocadéro et du 11 Novembre
75016 Paris

16 juin. 2016 - 24 juin. 2016

juin 2016 :

  • Jeudi 16 de 19:30 à 20:30
  • Vendredi 17 de 20:30 à 21:30
  • Samedi 18 de 20:30 à 21:30
  • Mardi 21 de 20:30 à 21:30
  • Mercredi 22 de 20:30 à 21:30
  • Jeudi 23 de 19:30 à 20:30
  • Vendredi 24 de 20:30 à 21:30

La rencontre entre José Montalvo et les danseurs de la National Dance Company promet une pièce dialoguant entre tradition et modernité

José Montalvo joue les explorateurs chorégraphiques et nous convie à sa rencontre avec la National Dance Company of Korea. Un dialogue entre la tradition et la modernité, au titre évocateur Shiganè naï (L’Âge du temps), qui devrait s’enrichir de quelques facéties chères à José Montalvo. Embarquement immédiat !
José Montalvo raconte qu’à la découverte de la National Dance Company of Korea, il a eu un grand éblouissement devant ses danseurs et musiciens, « des interprètes d’exception porteurs d’une technique corporelle et musicale immémoriale ». Créé en 1962, cet ensemble est considéré comme le gardien d’une tradition remise au goût du jour. Son répertoire ne cesse de se développer dans le sens d’une approche actuelle des danses anciennes coréennes au raffinement avéré.

« J’ai ressenti également un profond sentiment d’excitation face à un nouveau territoire chorégraphique où le rapport à l’espace et au temps, très différent du mien, stimulait mon appétit naturel de chorégraphe pour la rencontre avec des techniques corporelles éloignées des miennes », ajoute José Montalvo.

Passé le temps de l’observation, une création va voir le jour, comme un pont entre deux cultures. Pour José Montalvo, il s’agit dès lors de dégager les traits et éléments du langage chorégraphique de la danse traditionnelle coréenne pour rebondir sur le présent. Et le créateur de Don Quichotte du Trocadéro ou de Y Olé ! de naviguer au cœur des couleurs, sons ou formes de ces danses d’ailleurs.

« Comme une fête, avec sa part d’exubérance, d’étrangeté, de poésie, de rire, de sensualité, qui s’arrime d’une manière consciente et inconsciente à la tradition chorégraphique coréenne. » Plus qu’un voyage au long cours, une dérive des sentiments. / Philippe Noisette pour le Théâtre National de Chaillot

Référencement Agendas Web : www.danseaujourdhui.fr