namethumb_w600px_img_event_4abf9ab1-561e-4015-9925-a688bcd36af19 © Elene Usdin
  • Contemporaine (Danse)

Théâtre National de Chaillot (Paris)

1 Place du Trocadéro et du 11 Novembre
75016 Paris

9 jan. 2015 - 6 fév. 2015

janvier 2015 :

  • Vendredi 9 de 20:30 à 22:00
  • Samedi 10 de 20:30 à 22:00
  • Mardi 13 de 20:30 à 22:00
  • Mercredi 14 de 20:30 à 22:00
  • Jeudi 15 de 20:30 à 22:00
  • Vendredi 16 de 20:30 à 22:00
  • Samedi 17 de 20:30 à 22:00
  • Mardi 20 de 20:30 à 22:00
  • Mercredi 21 de 20:30 à 22:00
  • Jeudi 22 de 20:30 à 22:00
  • Vendredi 23 de 20:30 à 22:00
  • Samedi 24 de 20:30 à 22:00
  • Mardi 27 de 20:30 à 22:00
  • Mercredi 28 de 20:30 à 22:00
  • Jeudi 29 de 20:30 à 22:00
  • Vendredi 30 de 20:30 à 22:00
  • Samedi 31 de 20:30 à 22:00

février 2015 :

  • Mardi 3 de 20:30 à 22:00
  • Mercredi 4 de 20:30 à 22:00
  • Jeudi 5 de 20:30 à 22:00
  • Vendredi 6 de 20:30 à 22:00

Une comédie musicale de Philippe Decouflé

L’envers du décor vu par Philippe Decouflé, avec Contact, une création qui invite le spectateur à être un peu plus qu’un… spectateur. Hommage aux comédies musicales et à ceux qui les font, cet opus enchanteur marque son retour à Chaillot.

Philippe Decouflé a, plus d’une fois, caressé l’idée de créer une comédie musicale, mais à sa façon. Contact est donc le résultat de cette approche élaborée avec sa compagnie vue comme « un rassemblement éphémère » de quinze personnes, une troupe de collaborateurs fidèles, dont les musiciens Nosfell et Pierre Le Bourgeois. Pour reprendre les mots de Decouflé : « On assiste à la vie d’une troupe : répétitions, échanges. Tout ce qui d’ordinaire est caché devient pour l’occasion stylisé, chorégraphié et mis en musique. » Sous l’influence de la comédie musicale qui se retrouve ici mise en abîme, l’action sera jouée, dansée et même chantée. Le chorégraphe promet « une danse minimaliste et des actions de vraie performance exécutées par des acrobates de haut vol et des comédiens hilarants ». On connaît le goût du créateur d’Iris, Octopus et autres chefs-d’oeuvre poétiques pour les télescopages visuels ; cette fois, l’idée est de rendre hommage aux métiers du spectacle et donc de construire le tout comme les « musicals » d’autrefois. Un spectacle total pour lequel Philippe Decouflé entend bien puiser dans la culture du music-hall américain, voire dans le voguing, quelques séquences un peu folles. « Ce sera l’occasion de jouer avec l’ambivalence des genres, de se travestir, de transformer les femmes en hommes et vice versa. » Philippe Decouflé fait de la vie le plus vivant des spectacles. / Philippe Noisette