Sidi Larbi Cherkaoui – Shell Shock

Sidi Larbi Cherkaoui – Shell Shock
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100.00€ 85.00€

Dimanche 11 novembre 2018, 16h30

15h : débat Musique en état de guerre

Philharmonie – salle Boulez

emplacement 1er balcon

11 en stock

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Avis

Sidi Larbi Cherkaoui – a Requiem war – concert dansé

16H30 : REPRESENTATION UNIQUE à Paris pour les commémorations du centenaire de la fin de la première guerre mondiale.

15H : DEBAT MUSIQUE EN ETAT DE GUERRE
Comment penser ce lien du musical, de la guerre et du politique ? Ce débat réunira François Anselmini, qui a travaillé sur le double engagement du pianiste Alfred Cortot dans les deux conflits mondiaux, Esteban Buch, dont les travaux sur la musique dans des contextes de violence politique font autorité, Igor Contreras Zubillaga, spécialiste de la musique sous le régime Franquiste et Juliette Volcler, autrice d’un ouvrage sur la torture « blanche ». Entrée libre. En savoir +

PRESSE

« Sidi Larbi Cherkaoui a conçu un dispositif visuel sophistiqué et sobre sur lequel sa danse figurative s’inscrit en relief pour dresser un charnier ou une statuaire, hommage aux disparus. Il joue aussi avec finesse de projections d’images somptueuses, proches parfois d’un théâtre d’ombres chinoises. Quant à son goût pour les accessoires, il le renouvelle ici avec une invention épatante. (…) Entre pudeur et douleur, Shell Shock se détache de l’horreur tout en stigmatisant ses signes. Une « marque » très Cherkaoui qui a su équilibrer dans une même vibration les chanteurs et les danseurs. » Rosita Boisseau pour Le Monde (à la création en 2014 à La Monnaie de Bruxelles). Lire la critique intégrale du Monde  

PRESENTATION PAR LA PHILHARMONIE

Œuvre puissante de Nicholas Lens composée sur un livret de Nick Cave, Shell Shock explore le syndrome traumatique des soldats revenus de la Première Guerre mondiale. Sidi Larbi Cherkaoui signe la chorégraphie et la mise en scène.

Le syndrome de stress post-traumatique affecte les soldats revenant de chaque guerre. Il se manifeste par des troubles psychologiques, physiques et de nombreuses difficultés à retrouver un lien social après avoir connu l’enfer du front. À l’époque de la Première Guerre mondiale, cette maladie portait un nom : « obusite », ou « shell shock », en anglais. Depuis plusieurs années, les historiens et artistes se penchent sur ces phénomènes. Shell Shock, A Requiem of War, créé à la Monnaie de Bruxelles en 2014, pose un regard intelligent et sensible sur ces effets secondaires des grandes guerres. Nick Cave signe ici le livret de cette cantate chorégraphique composée par Nicholas Lens et interprétée, à l’occasion du centenaire de la fin de la Grande Guerre, par l’Orchestre Philharmonique de Radio-France.

Image © Filip van Roe