Kaori ito – Je danse parce que je me méfie des mots

Kaori ito – Je danse parce que je me méfie des mots
  • KAORI ITO je danse © Gregory Batardon-SP-petite

26.00€ 17.00€

RECOMMANDATION

Espace Pierre Cardin

mercredi 11 mai 2017, 20H30

2 en stock

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Avis

Recommandation DanseAujourdhui

Une pièce intimiste, proche de l’autobiographie. Kaori Ito convie son père sur scène pour ce qui ressemble au départ à un règlement de comptes.

Une création surprenante, plus théâtrale que chorégraphique. Les spectateurs sortent généralement bouleversés de cet échange père-fille, qui fait office de miroir de nos propres relations familiales.

Synopsis

Par delà les continents et l’éloignement culturel, une fille et son père dansent la force de leur relation

Puissance, charisme, énergie, audace, intelligence, légèreté, virtuosité, autant de qualités rassemblées par la japonaise Kaori Ito, qui sillonne les continents et multiplie les collaborations avec les plus grands.
Danseuse à la présence solaire, incandescente, qui a mis son talent au service d’artistes talentueux de tous univers (parmi lesquels Alain Platel, James Thiérée, Angelin Preljocaj, Denis Podalydès ou Philippe Decouflé), chorégraphe inventive qui fait dialoguer la culture millénaire de son Japon natal et les esthétiques européennes, Kaori Ito possède un profil artistique hors norme.
Dans ce portrait intimiste qu’est Je danse parce que je me méfie des mots, Kaori Ito déploie son univers personnel, fait de beauté et de musicalité, d’humour et de radicalité, de force et de sensualité, pour explorer ses racines, au travers d’une rencontre artistique et humaine avec son père Hiroshi Ito. Une façon de retisser ces liens perdus par l’éloignement, d’effacer l’abîme qui les sépare. Par la danse et les mots, la danseuse et chorégraphe japonaise explore un langage nouveau. Comme dans une litanie, Kaori Ito adresse toute une liste de questions à son père. Au début, anodines, comme celles que l’on poserait à un inconnu pour mieux le connaître, elles se font intimes, pressantes, intrusives. A travers ce questionnement, c’est à un jeu de cache-cache que se livrent le père et la fille qui cherchent tous deux à se comprendre et à se re-connaître.
Une danse, comme une quête des origines sur les traces des identités qui restent toujours à construire.