A.T. de Keersmaeker – Rain – par les danseurs de Rosas

A.T. de Keersmaeker – Rain – par les danseurs de Rosas
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32.00€ 26.00€

samedi 8 décembre 2018, 20h (1h15)

Grande Halle de La Villette

! emplacement au dernier rang !!!

Rencontre avec G.E. Octors, chef d’orchestre de Ictus

Produit épuisé

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Avis

Recommandation DanseAujourdhui

Anne Teresa de Keersmaeker étant l’invitée du festival d’Automne 2018, c’est une chance pour revoir Rain par les danseurs de la compagnie Rosas. C’est un pièce rafraîchissante comme une pluie d’été, revigorante, un tourbillon, la vie en rose.

Si vous connaissez déjà la version du Ballet de l’Opéra de Paris, que vous l’avez trouvée très belle, venez découvrir la version originale par les danseurs formés par Anne Teresa de Keersmaeker. C’est différent, les gestes sont plus minimalistes encore. Vous toucherez à l’essence du geste.

La partition est de Steve Reich jouée par l’ensemble Ictus, très fidèle à la compagnie.

Que du bonheur ! Je me réjouis d’avance.

Dans la riche programmation du festival d’Automne dont A.T. de Keersmaeker est l’invitée d’honneur, j’ai aussi choisi La Nuit transfigurée dans sa version trio, interprétée par les danseurs de la compagnie Rosas. à ne pas manquer non plus !

Avez-vous pensé à vous offrir une affiche d’A.T. de Keersmaeker au Théâtre de la Ville ? J’en ai quelques unes très belles en vente. Voir les affiches de collection en vente

Présentation de Rain par la compagnie Rosas

Ecrit sur Music for 18 Musicians (1976) de Steve Reich, Rain est l’une des plus brillantes productions d’Anne Teresa De Keersmaeker, et l’un des moments-clés de son parcours de chorégraphe. Avec ce spectacle d’une rare vitalité, De Keersmaeker revenait en 2001 à deux de ses grands amours : la « danse pure » et la musique minimaliste de Steve Reich. Soutenus par une obsédante pulsation musicale, dix danseurs occupent durant plus d’une heure un plateau ceint par un rideau de fines cordes, dans une surabondance de virtuoses phrases dansées. Les formes mathématisées, la répétition inlassable, l’utilisation géométrique de l’espace, l’art de la variation permanente – tout ce qui était peu à peu devenu la signature de la chorégraphe est ici amplifié jusqu’au vertige.

Avec Rain, De Keersmaeker traite le collectif de danseurs comme une communauté en fusion où chacun, pourtant, tient un rôle singulier. Sept femmes et trois hommes s’abandonnent à une irrépressible énergie collective qui les connecte l’un à l’autre, réseau bouillonnant où se partagent le souffle, la vitesse, et cette étrange amitié qui ne peut naître qu’au-delà de la fatigue.

Image © Anne van Aerschot