Maxence Rey

Dans ses pièces, Maxence Rey s’arrête sur les corps des femmes. Elle dévoile des corps sensibles et habités, des corps qui racontent, des corps générateurs de présence, de métamorphose et de fantasme. Le corps pris comme espace de l’imaginaire, de suggestion et de fascination devient son support privilégié de narration.

Dans la matière dansée, c’est à partir d’intentions spécifiques que se développe le mouvement, sans que ce mouvement soit préétabli par un type particulier de danse. L’intention est première, le mouvement ne se développe pas pour lui-même. Il est toujours porteur et à même de servir le propos.

Les spectacles créés et en devenir s’adressent à l’intime du spectateur, évoquent et convoquent en lui des émotions, des images, des sensations, des savoirs qui l’habitent profondément.

Dans le futur, l’association Betula Lenta s’inscrit dans un processus de création, une temporalité qui lui est sienne, jalonnée et parcourue de formes en devenir, de formes achevées. Cheminer, s’arrêter, observer, rencontrer, explorer le vivant. Tisser une toile dans laquelle l’écriture chorégraphique soit sans cesse questionnée, interrogée, en privilégiant une pluralité des sens, des genres, dans un langage corporel singulier. Une écriture qui se crée au fil de l’eau, au fil du temps, en perpétuel devenir, en perpétuel surgissement, alimentée aussi de rencontres hors champs chorégraphiques comme la poésie, les arts plastiques, la musique, le cinéma, le stylisme…

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