Jean-Claude Gallotta

Jean-Claude Gallotta© DR

Après un séjour à New York à la fin des années 70 où il découvre l’univers de la post-modern Dance (Merce Cunningham, Yvonne Rainer, Lucinda Childs, Trisha Brown, Steve Paxton, Stuart Sherman…), Jean-Claude Gallotta fonde à Grenoble le Groupe Émile Dubois qui deviendra Centre chorégraphique national en 1984. Il dirige le centre chorégraphique national de Grenoble pendant trente ans. Assisté de Mathilde Altaraz, il y crée plus de soixante chorégraphies présentées sur tous les continents, dont Ulysse ; Mammame ; Docteur Labus ; Presque Don Quichotte ; Les Larmes de Marco Polo ; 99 duos ; Trois générations ; Cher Ulysse…
Il a également chorégraphié plusieurs pièces pour le Ballet de l’Opéra de Lyon et pour le Ballet de l’Opéra de Paris. Invité par le metteur en scène Tadashi Suzuki à Shizuoka (Japon), il y crée et fait travailler une compagnie japonaise de 1997 à 2000. Après L’Homme à tête de chou (à partir de l’album de Serge Gainsbourg dans une version d’Alain Bashung, programmé au Rond-Point en 2009), il crée en 2011 Daphnis é Chloé (Théâtre de la Ville) et Le Sacre du printemps (Chaillot) ; fin 2012, il présente Racheter la mort des gestes – Chroniques chorégraphiques 1 au Théâtre de la Ville, puis à la MC2. Début 2013, la recréation d’Yvan Vaffan (pièce de 1984) lui permet de poursuivre son travail sur le répertoire, en alternance avec ses créations, plaidant ainsi pour une certaine « continuité de l’art », cherchant ainsi patiemment à partager avec le public un même récit, celui d’une histoire et d’un avenir artistique communs.
En octobre 2013, il co-signe le spectacle L’Histoire du soldat de Stravinsky et L’Amour sorcier de Manuel de Falla avec le chef d’orchestre Marc Minkowski et le metteur en scène Jacques Osinski. Durant la saison 2014-2015, il présente Le Sacre et ses révolutions à la Philharmonie de Paris et en juin, crée L’Étranger à partir du roman d’Albert Camus à la MC2 : Grenoble.

Source : Théâtre du Rond Point

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